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COMITÉ DÉPARTEMENTAL DE SPÉLÉOLOGIE
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Résumé
29/2/200/8 Patrick Maitrejean Un compte rendu PDE particulier.(Humour)
Règlement de compte à OK CORRAL
Western tourné à La PDE
Scénario tiré de fait réel, toutes ressemblances avec des personnes connues peuvent s’avérer exactes
Les décors ne sont pas de Roger Arte

Acteurs présents vendredi :
Laurent Garnier
Robert Fourneau
Gérard Autreuil

Vendredi, pour nous faciliter la tache du samedi, nos trois compères se sont cassés le dos à remonter 80 seaux, pour ensuite transporter la marchandise à grands coups de brouette jusque sur la future terrasse de la cantina à l’ombre des cactus.

Acteurs présents samedi :
Laurent Garnier, Jean Louis Mérelle, Gérard Autreuil, François Brassaud , Régis Roussey, Patrick Bolard, Claude Humblot, Patoch et Ophélie vers 15h

Sur le coup des 9h30 Claude et moi descendons pour buriner selon les recommandations de Laurent. Nous ne tardons pas à descendre car en surface le vent souffle et nous serons mieux à l’intérieur,
Je ne sais pas si Claude est aussi enthousiaste que moi, mais je suis assez content d’aller faire le casse cailloux.
Claude prend les cartes en mains, 1er atout un burineur SPITT, 2e atout les groupes qui tournent
Ensuite la ventilation + éclairage, etc…
Moi dans ses pattes je le suis de près avec seaux, truelle, treuils, tout pour gagner la partie.
En face, nos adversaires redoutables ne se laissent pas faire, au bout d’une demi-heure nous perdons la partie.
La roche est très dure et nous ne ramassons que des miettes. C’est n’importe quoi, on s’est fait bluffer...


Nous reprenons la partie après avoir fait le point avec nos Chefs de bande (Laurent et Jean Louis).
Nouvelle donne et changement de cartes.
Cette fois-ci : Perfo MAKITA, mèche gros calibre, énergie au rendez-vous, casque anti-bruit et c’est parti pour une nouvelle fiesta.
Nous ne cèdons pas, la roche est très dure mais nous avons de gros bras. Claude se fait le premier, je m’envoie le deuxième, Claude se farcit le troisième et ensemble on finit par scotcher le quatrième. Enfin quatre trous sur le tapis que même Laurent vient nous les souffler.
Il n’est pas loin de midi , Jean Louis tranquille comme baptiste, descend pour régler le compte de ces quatre salopards.
La fusillade explose, alors tous aux abris derrière les « téteilles » de blanc et de rouge car c’est l’heure de boire l’apéro et de reprendre des forces.

Il fait bon dehors, alors le casse croûte s’éternise un peu derrière le café et sa petite sœur Tequila maison que Laurent traîne souvent avec lui.
Soudain le petit chef, souvent le plus hargneux (Jo Garnier) nous rappelle à l’ordre et fait descendre ses grands frères au fond de la mine.
Les DALTON se mettent en place, soudain il nous fait ressortir d’urgence. Après avoir surventilé, il préfère descendre avec Jean Louis pour constater le nettoyage.
Manque de bol le résultat n’est pas à la hauteur du règlement de compte.

Enfin nous ramassons les miettes et nous nous remettons au casse pipe.
Re-mitrailleuse MAKITA, quelques trous et rebelotte.
Il n’est pas bien loin de 17h00, le soleil commence à fléchir derrière le grand canyon, Ophélie qui n’est pas venu à cheval mais en Roller me rappelle à l’ordre. Anne-Marie, ma cavalière pour ce soir ne veut pas que je manque notre soirée country à SOMBERNON.

J’abandonne mes potes de fortune qui finiront par torpiller encore une fois nos adversaires du bas. Ils plieront le camp vers 19H30.


Dimanche Matin les acteurs reprennent le tournage.
3h00 du matin je ramène la diligence et ma cavalière sans les sabots à bascule ni le vent dans les voiles, un peu DODO et me voilà reparti à PDE CITY arrivé à 9h00.
Je pense y retrouver deux cowboys. Personne !! Les chariottes sont là mais pas un coyote à foie jaune à l’horizon.
Au bout de quelques minutes ils sortent enfin de leur terrier le sourire aux lèvres.
Coyote Laurent et Coyote Jean Louis en avaient profité pour sécuriser le clapier.

C’est à ce moment là que la cavalerie pointe à l’horizon.
Le soleil ayant fait un tour, arrive avec lui Claude Humblot, François Brassaud, Thierry Daloz, Gérard Autreuil et un pote à François Brassaud , Alain Termédiaire

Il suffit simplement de s’y remettre. Pas de souci Laurent sait nous stimuler quand il le faut.
Après avoir remis en condition les deux "groupes énergies", le gros de l’équipe descend dans le fond de la mine, pendant que Claude et moi nous remettons en état la ventilation qui avait quelque peu souffert, Jean Louis nous prépare ses fromages blancs habituels pour le coup de midi.

Encore de la misère toujours dur dur
La décision est prise, Jo DALTON (Laurent) va se le faire, avec du petit calibre. (On dit que tous ce qui est petit est mignon)
Alors du coffret est sorti un spécial HILTI 20mm affûté comme une vengeance personnelle, comme si on avait embêté sa sœur.
Et c’est reparti, avec en prime Thomas et François de la même bande que JO Laurent
On les surnomme Smith et Wesson.
Enfin ! Huit trous dans le cornet, une vraie passoire. Nous aurions espéré voir de la lumière au travers mais la bête est dure. Jean Louis vient au renfort, une descente pour régler le problème.
Au bout de quelques minutes ; il n’y a plus de problème. Tout est calme et reposé.
Alors de ce fait Claude suivi plus tard de François Brassaud rentreront dans leur contrée. Mais les femmes arrivent accompagnées de Clément. Monique, Anais et Florence viennent prendre quelques nouvelles. Jean Louis étant au centre de la terre ne verra pas une seule seconde son trésor de surface.
Alors Monique me demande de faire l’estafette, de transmettre à Jean Louis qu’elle était venue prendre nouvelle de son aventurier chéri.
Mais j’ai un mal de casque d’enfer. Je n’ai jamais vu cela et pourtant ce n’est pas la teuf de la veille car je suis resté correct. Je pense plutôt à la poudre des calibres suite à la bataille. Alors Florence prend soin de moi, me donne un élixir miracle très concentré.
Il n’en fera rien de moi, la seule solution pour calmer ce mal de caboche fut de sortir du terrier afin de retrouver l’air libre. Pendant ce temps « Smith et Wesson » plus Laurent et Jean Louis se payent le fond du trou au burineur. Ils permettront de remonter quelques seaux de caillasse à micro coquillage.


Il est 18h00, il est prévu d’arrêter, alors nous remballons l’artillerie, Nous n’oublions pas de balancer toutes les poubelles dans la chariotte de Laurent car il paraît qu’il aime cela.
Après avoir tout bien rangé et replié le camp, un très bon gâteau fait par la femme de François des Rhinos, sera notre dernière victime.
La place est aux ours locaux.

Comme à son habitude, Jean Louis quitte le camp en dernier sans oublier d’assurer la pérennité des bonnes relations que nous nous efforçons d’entretenir avec les propriétaires du corral.

Nous aurions aimé voir plus d’acteurs pour ce grand film.

A ce petit compte rendu un peu délire certes, mais cela fait tellement de bien, n’est’il pas vrai Laurent ?

Bonne réception
Le Sioux coyote Patoch

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